• L’éducation, gage d’un changement durable

    c’est l’éducation qui contribuera fortement à la construction du nouveau type de malien: connaissant et aimant son pays, attaché à ses racines et ouvert sur le monde, prêt à se sacrifier pour la collectivité, formé et compétent pour exercer des responsabilités lui permettant de contribuer au progrès.
  • Ouvrons-nous au changement,

    parce que les hommes que nous avons chargés de nous diriger nous ont déçus, parce que le pays a chuté et qu’on doit le mettre debout, (...) parce que le changement est synonyme d’espoir et de renouveau pouvant amener un lendemain meilleur.
  • La Guerre contre la corruption

    Prévenir la corruption en organisant et renforçant la société civile pour dénoncer et combattre, en accroissant la transparence dans la gestion publique, en améliorant de 10% au moins la rémunération de tous les agents publics qui doivent également être plus mobiles et ne pas rester longtemps aux mêmes postes.
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POUR NE PAS PERDRE LE NORD, Revenons à l’Accord de paix !

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En ce début d’hivernage, symbole d’espoir pour notre pays et des millions de nos compatriotes, l’humeur des Maliens est morose et leur perception de l’avenir pas très optimiste eu égard à la situation au Nord et à la crise dont la résolution semble patiner sérieusement ces derniers jours. Les dernières semaines ont été marquées par des situations aussi confuses que dramatiques pour la paix et l’entente entre les Maliens. Il en est ainsi du quasi psychodrame relatif à l’installation des autorités intérimaires qui accaparent les énergies et les débats alors qu’elles ne sont qu’une étape du processus et non un point central de ce dernier. Il y a la crise de confiance de certains acteurs du processus de paix (la plateforme et particulièrement le GATIA) face à l’attitude du Gouvernement semblant privilégier les rebelles séparatistes. Il y a eu les affrontements à Kidal et de manière générale la gestion de la question de cette ville en l’absence de l’État. L’insécurité rampante sur fond de conflits communautaires et de replis identitaires, particulièrement dans ce contexte, est à déplorer. Il y a surtout les questions relatives à l’état de nos forces de défense, rappelé si douloureusement par l’attaque de Nampala. Ou encore, les défiances des populations vis-à-vis de l’État et de ses représentants, illustrées à Gao sur fond d’incertitudes sur les perspectives de sortie de crise. Tout cela dans un cadre ou le comité de suivi de l’Accord est réduit à gérer des problèmes logistiques, des revendications de per diem…plutôt que de suivre l’Accord et de faire avancer le processus. Il y a enfin le Gouvernement qui semble perdre l’initiative et réduit à suivre la cadence des groupes armés plutôt que fixer l’agenda, le tempo, le rythme de mise en œuvre de l’Accord, entrainant les autres dans son sillage. C’est ce qui est attendu de lui et ce qui est demandé par l’Accord de paix lui-même !

On semble un peu déboussolé comme ayant perdu le nord (sens figuré) mais faisons attention à ne pas perdre le Nord au vrai sens du mot !

Il est impératif que les autorités maliennes réexaminent leur implication dans le processus de paix et reviennent à l’essentiel dans la conduite de ce dernier. Or, l’’essentiel est ailleurs, et ailleurs c’est l’Accord de paix. Il faut revenir à cet Accord, établir quelques vérités posées par lui et essayer de reprendre fermement le chemin de sa mise en œuvre. Dans cette perspective, quelques jalons sont à poser et si cela est amorcé, il convient d’en accélérer la mise en œuvre.

Le chantier de la réconciliation nationale et particulièrement celui de la conférence d’entente nationale est prioritaire. Il est d’ailleurs la première action annoncée par l’Accord de paix (chapitre 2 Article 5 relatif aux fondements de l’Accord) pour permettre aux Maliens de se parler, d’évoquer ensemble les racines profondes de la crise multidimensionnelle dans laquelle nous sommes plongés et de convenir ensemble des voies et moyens pour en sortir en renforçant nos liens séculiers. Cette conférence d’entente nationale doit vider une bonne fois pour toutes la question du nom AZAWAD, et nous permettre de concevoir une charte d’entente nationale qui fixera les grands axes des relations sociocommunautaires, les rapports du Malien et de l’État, les attitudes à bannir de nos comportements (la violence comme moyen d’expression politique, le mauvais usage du bien public…), l’engagement à œuvrer au renforcement du tissu social, etc. La conférence d’entente nationale sera une bonne occasion pour entendre les Maliens évoquer le Mali de leur rêve et s’engager à le réaliser. 

Elle nous permettra de libérer un peu la parole aux forces vives et, pour peu qu’elle soit bien organisée, elle peut nous permettre de nous fixer un nouveau cap ! Nous devons l’organiser rapidement. L’idéal est de le faire avant la fin de l’année 2016 et avant la réforme constitutionnelle dont certains éléments s’y réfèreront.

Le second chantier majeur de l’Accord porte sur les réformes institutionnelles et de gouvernance à apporter pour que l’État soit reconfiguré afin de mieux prendre en

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Communiqué

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Le parti YELEMA le changement a appris avec une grande tristesse l’acte terroriste et lâche de Nampala contre les forces armées et de sécurités maliennes. Le parti YELEMA le changement condamne avec vigueur cette attaque qui a fait des victimes et des dégâts matériels importants.
 
Le parti YELEMA s’incline devant la mémoire des disparus, présente ses condoléances attristées à leurs familles et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. Le parti encourage l’État à soutenir les ayants droits des victimes et à faire preuve de diligence pour qu’ils bénéficient de toute la sollicitude requise.
 
Le parti YELEMA le changement soutient fermement les autorités maliennes dans leur lutte contre l’insécurité et leur suggère d’améliorer de manière significative la mobilité et la réactivité des FAMAS qui doivent être plus à l’initiative au lieu d’être constamment la cible d’attaques.
 
Le parti YELEMA le changement demande à l’ensemble du peuple de rester mobilisé derrière les forces armées et de sécurité.
 
Bamako, le 19 Juillet 2016
Le président
Moussa MARA
Commandeur de l’Ordre National

Le changement à travers un programme précis

 
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pour redonner au Mali sa dignité et au malien sa fierté

Le changement a besoin d’hommes pour le porter, crédibles, compétents, efficaces dans leur leadership, ayant atteint des résultats par le passé, exemplaires, conscients des réalités et maîtrisant la situation du pays pour ne pas verser dans la surenchère et des promesses sans lendemain.

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